dimanche 2 juin 2013

Régional 2011Chaouia-Ouardigha-Settat


Texte :

Ma mère me calma :
- Je t'emmène prendre un bain, je te promets un orange et un œuf dur et tu trouves le moyen de braire comme un âne !
Toujours hoquetant, je répondis :
- Je ne veux pas aller en Enfer.
Elle leva les yeux au ciel et se tut, confondue par tant de niaiserie.
Je crois n'avoir jamais mis les pieds dans un bain maure depuis mon enfance. Une vague appréhension et un sentiment de malaise m'ont toujours empêché d'en franchir la porte. A bien réfléchir je n'aime pas les bains maures. La promiscuité, l'espèce d'impudeur et de laisser-aller que les gens se croient obligés d'affecter en de tels lieux m'en écartent. Même enfant, je sentais sur tout ce grouillement de corps humides, dans ce demi-jour inquiétant, une odeur de péché. Sentiment très vague, surtout à l'âge où je pouvais encore accompagner ma mère au bain maure, mais qui provoquait en moi un certain trouble.
Dès notre arrivée nous grimpâmes sur une vaste estrade couverte de nattes. Après avoir payé soixante quinze centimes à la caissière nous commençâmes notre déshabillage dans un tumulte de voix aiguës, un va-et-vient continu de femmes à moitié habillées, déballant de leurs énormes baluchons des caftans et des mansourias, des chemises et des pantalons, des haïks à glands de soie d'une éblouissante blancheur. Toutes ces femmes parlaient fort, gesticulaient avec passion, poussaient des hurlements inexplicables et injustifiés.
Je retirai mes vêtements et je restai tout bête, les mains sur le ventre, devant ma mère lancée dans une explication avec une amie de rencontre. Il y avait bien d'autres enfants, mais ils paraissaient à leur aise, couraient entre les cuisses humides, les mamelles pendantes, les montagnes de baluchons, fiers de montrer leurs ventres ballonnés et leurs fesses grises.
Je me sentais plus seul que jamais. J'étais de plus en plus persuadé que c'était bel et bien l'Enfer. Dans les salles chaudes, l'atmosphère de vapeur, les personnages de cauchemar qui s'y agitaient, la température, finirent par m'anéantir. Je m'assis dans un coin, tremblant de fièvre et de peur. Je me demandais ce que pouvaient bien faire toutes ces femmes qui tournoyaient partout, couraient dans tous les sens, traînant de grands seaux de bois débordants d'eau bouillante qui m'éclaboussait au passage.

                     I.            Compréhension : (10 points)
1)
Titre de l’œuvre
Auteur
Genre de roman
Epoque des évènements




   
-Remplissez le tableau ci –dessus en vous référant à l’œuvre d’où le texte est tiré. (0,25x4)


2) D'après votre lecture de l’œuvre, quel métier (activité) exerce chacun de ces personnages ? (0,5x2)
-Abdallah, Lalla Kanza.
 3)      Dans le lieu où se trouvait le narrateur :

Vrai
Faux
a- Les autres enfants étaient à l’aise.


b- Les femmes parlaient à voix basse.


c- Le narrateur y est venu tout seul.


d- Les femmes rangeaient leurs affaires dans des valise.





-Mettez une croix dans la case qui convient en vous référant au texte. (0,25x4)

4)      Quels sentiments le narrateur éprouve-t-il dans le dernier paragraphe du texte ? (se limiter à deux sentiments) (0,5x2)

5)      Dans ce même paragraphe (le dernier):
a)      À quoi le narrateur compare-t-il ce lieu ? (0,5)
b)     Justifiez votre réponse en vous limitant à deux indices. (0,25x2)

6)      a)- Je ne veux pas aller en Enfer.
b) Dés notre arrivée, nous grimpâmes sur une vaste estrade couverte de nattes.
-Précisez le mode d'énonciation (le système énonciatif) utilisé dans chacun des deux énoncés ci-dessus. (0,5x2)

7)      Relevez dans le texte :
a)      quatre mots relatifs au champ lexical du « corps humain ». (0,25x4)
b)     une phrase comportant une comparaison. (1 pt)

8)      À votre avis, le narrateur a-t-il gardé un bon souvenir du lieu où il était ?
Justifiez votre réponse. (1pt)

9)      D'après votre lecture du passage, quelle idée vous faites-vous du narrateur ? (1 pt)

    II.            Production écrite : (10 points)
Sujet:
De nos jours, les jeunes préfèrent quitter leur maison familiale après leur mariage, pour aller habiter ailleurs. Qu’en pensez-vous ?

Rédiger un texte dans lequel vous exprimez votre point de vue en l’illustrant par des exemples précis.

Corrigé régional 2011 Chrarda

A.     Étude de texte : (10 pts)
Lisez le texte et répondez aux questions suivantes :
1) Recopiez et complétez le tableau suivant : (0,25 x 4) 1 pt

Titre de l’œuvre étudiée
Nom de l'auteur
Genre de l'œuvre étudiée
Siècle
La boîte à merveilles
Ahmed Sefrioui
Roman autobiographique
20e siècle

2) Pour situer ce texte, dites si les affirmations suivantes sont vraies ou fausses : (0,25 x 4) 1 pt
a.      Le père du petit garçon s'appelle Abdeslem : Vrai
b.      II a quitté la maison pour travailler dans une usine : Faux
c.       Pendant l'absence du père, le petit garçon et sa mère avaient tous les moyens pour vivre aisément : Faux
d.      Le petit garçon était malheureux après le départ de son père : Vrai
3)      L'enfant constate que son père a changé.
Relevez dans le texte deux énoncés qui le montrent. (0,5 x 2) 1 pt
-Son visage avait pris une couleur terre cuite.
-Sa djellaba sentait la terre, la sueur et le crottin.
4)      À l’ occasion du retour du mari, la mère devient très active.
Nommez quatre actions ou activités qu'elle fait. (0,25 x 4) 1 pt
-Elle rangeait leurs richesses
-Elle soufflait sur le feu
-Elle allait, venait d'un pas pressé sans s'arrêter de parler
-Elle posait des questions, et gourmandait gentiment son fils
-Elle s'empara des poulets pour les emporter à la cuisine
-Elle aide son mari à vider son capuchon
5)      Relevez dans le texte quatre termes appartenant au champ lexical de la « nourriture ». (0,25 x 4) 1 pt
-Poulets, œufs, beurre, huile, olives, galette
6)      En vous référant au texte, dites à qui ou à quoi renvoient les pronoms soulignés :
-« Il les posa à même le sol » ;
-« Je le trouvais changé ». (0,5 x 2) 1 pt
-Les = les poulets
-Le = le père
7)      « Elle rit comme une petite fille ».
La figure de style utilisée dans cet énoncé est :
a.      Une métaphore
b.      Une répétition
c.       Une comparaison
Recopiez la bonne réponse 1 pt
c.       Une comparaison
8)      Les voisines sont, elles aussi, heureuses à l'occasion du retour du père.
Relevez dans le texte deux énoncés qui montrent ce qu'elles font dans ce sens. (0,5 x2) 1 pt
-Les voisines faisaient à haute voix des vœux pour que notre bonheur soit durable et notre santé prospère.
-Des you-you éclatèrent sur la terrasse. Des femmes venues des maisons mitoyennes manifestaient ainsi, bruyamment, la part qu'elles prenaient à notre joie.
9)      a) Au moment où la mère rangeait ce que le père avait rapporté, où se trouvait le petit garçon?
- Il était installé sur les genoux de son père.
b) Que faisait-il ? (0,5x2) 1 pt
- Il racontait à son père les événements qui avaient meublé leur vie pendant son absence.
10)  a) À votre avis, faut-il bien se comporter avec les voisins ?
- Oui, je pense qu’il faut bien se comporter avec les voisins et leurs témoigner du respect et de la considération.
b) Pourquoi ? (0,25x2) 1 pt

- Car les voisins sont comme une seconde famille avec laquelle on partage les moments de bonheur et les épreuves difficiles qui peuvent survenir.


Régional 2011 Chrarda

Examen régional : Académie du Gharb-Cherarda-benihssen (session : Juin 2011)
TEXTE :
Mon père, rassasié, but une gorgée d’eau, s'essuya la bouche, tira à lui un coussin pour s'accouder et demanda : - Avec qui t'es-tu encore disputée?
La phrase a eut sur ma mère un effet magique .Elle cessa de pleurer, releva la tête et, avec une explosion de fureur, s'adressa à mon père :
- Mais avec la gueuse du premier étage, la femme du fabricant de charrues ! Cette dégoûtante créature a souillé mon linge propre avec ses guenilles qui sentent l'étable .Elle ne se lave jamais d’ordinaire, elle garde ses vêtements trois mois, mais pour provoquer une querelle, elle choisit le lundi, mon jour de lessive, pour sortir ses haillons. Tu connais ma patience, je cherche toujours à aplanir les difficultés, je ne me départis jamais de ma courtoisie coutumière ; je tiens cela de ma famille, sous sommes polis. Les gens qui nous provoquent par des paroles grossières perdent leur temps .Nous savons conserver notre calme et garder notre dignité. Il a fallu cette pouilleuse ...
La voix de Rahma troua la nuit.
- Pouilleuse ! Moi ! Entendez-vous, peuple des Musulmans ? La journée ne lui a pas suffi, les hommes sont maintenant dans la maison et pourront témoigner devant Dieu qui de nous deux a dépassé les limites des convenances.
Ce qui se passa après ne peut être décrit par des mots, Ce furent d'abord des cris aigus et prolongés, des vociférations, des sons sans suite et sans signification .Chacune des antagonistes, penchée hors de sa fenêtre, gesticulait dans le vide, crachait des injures que personne ne comprenait, s'arrachait les cheveux .Possédées du démon de la danse, elles faisaient d'étranges contorsions .Voisins et voisines sortirent de leurs chambres et mêlèrent leurs cris aux cris des deux furies. Les hommes, de leur voix graves, les exhortaient au calme, insistaient pour qu'elles maudissent solennellement Satan, mais ces sages conseils les excitaient davantage.
Le bruit devient intolérable. C'était une tempête, un tremblement de terre, le déchaînement des forces obscures, l'écroulement du monde.
Je n'en pouvais plus .Mes oreilles étaient au supplice, mon coeur dans ma poitrine heurtait avec force les parois de sa cage. Les sanglots m'étouffèrent et je m'écroulai aux pieds de ma mère, sans connaissance.
I. ÉTUDE DE TEXTE : (10 points)
1) Recopiez et complétez : (0,25x4)
Titre de l’œuvre
Genre de l’œuvre
Auteur
Un autre titre de ses œuvres





2) Situez le passage par rapport à ce qui précède. (1 pt)
3) « Avec qui t'es-tu encore disputée ? » D'après cette phrase, est-ce que Lalla Zoubida est :
a) Tolérante.
b) Querelleuse.
c) Patiente. (1 pt)

4) Qu'est ce-qui a déclenché la nouvelle dispute des deux voisines ? (1 pt)
5) Dans le texte, Lalla Zoubida ressent une fierté par rapport à sa voisine. Quelle est l'origine de cette fierté ? (1 pt)
6) Relevez du texte quatre termes appartenant au champ lexical de l’insulte. (0,5x4)
7) « C'était une tempête, un tremblement de terre, le déchaînement des forces obscures, l'écroulement du monde. » Dans cette phrase la gradation est :
a) Croissante.
b) Décroissante. (1 pt)
8) Quel est l'effet recherché par l'utilisation de cette figure de style ? (1 pt)
9) L'intervention des hommes a-t-elle réussi à faire revenir le calme à la maison ? Justifiez votre réponse à partir du texte. (0,5x2)
10) Comment réagit l'enfant face à cette dispute ? (1 pt)
II. PRODUCTION ÉCRITE : (10 points)
Il arrive que certains parents se disputent devant leurs enfants sans trop se soucier des conséquences de leurs actes.
À partir de votre expérience personnelle, rédigez un texte argumentatif où vous montrerez les effets de ces scènes de ménage sur l'éducation des enfants et les relations familiales.


La violence dans les terrains de soprt



Sujet :

La violence dans les terrains de sport devient inquiétante. Rédige un texte argumentatif dans lequel tu analyses ce phénomène.     
De nos jours la violence dans les stades est devenue un phénomène récurent qui prend  des proportions     alarmantes interpellant les responsables du sport à prendre des mesures efficaces afin d’extirper ce mal pour le bon déroulement des compétitions sportives dans un climat sain et loin de toute réaction de violence qui se contredit complètement avec l’essence même du sport. Or, quelles sont les causes qui résident derrière ce fléau ? Quels en sont les effets ? Et quels remèdes peut- on proposer pour éradiquer cette calamité ?
   Certes, on ne peut qu’encourager l’intérêt que portent les jeunes au sport, mais malheureusement cet intérêt ne parait que superficiel quand on voit que presque chaque weekend nos gradins se transforment en arènes où parfois le sang coule.
    D’abord à cause de l’absence d’actions de prévention en matière de lutte contre la violence afin d’expliquer que le football est, au contraire, un vecteur de fraternité et de respect, que soutenir une équipe qu’on aime est tout à fait normal. En revanche, insulter, menacer ou carrément frapper une personne qui supporte une autre équipe, c’est très grave et c’est intolérable.
   Ensuite, on peut dire que des jeunes agissent ainsi pour imiter ce qui se passe en Europe ; surtout que les  moyens de communication nous transmettent des scènes de violence de partout  des coins de la planète. Ce qui est capable d’attiser les passions des esprits faibles. Or ces violences qui se sont produites à maintes reprises dans nos stades ces derniers temps constituent un nouveau phénomène complètement étranger à notre culture, nos traditions et notre cérémonial de la fête et du spectacle. Les événements du 31 mars au complexe de Casablanca par exemple témoignent de ces actes de vandalisme.
L’autre cause, consiste, enfin dans la non – généralisation de la vidéo surveillance dans les stades. Ce moyen nous permet de cerner l’identité des hooligans et comprendre leur vraie motivation.
Si on n’arrive pas à assainir notre football de la violence, les effets sur ce dernier seront désastreux :
   En premier lieu ce sport  ne pourra pas se développer à cause de son image qui est de plus en plus salie par des comportements inadmissibles de certaines personnes n’ayant d’autre but que la violence.
   En deuxième lieu ce phénomène a également une dimension sociale puisqu’il porte atteinte à la sécurité publique et amplifie le sentiment d’insécurité chez les citoyens. Il nuit également aux clubs qui, en plus de subir diverses sanctions (jouer à huit-clos) voient notamment leurs recettes diminuer. A cela s’ajoute une perte de revenus provenant du sponsoring.
   A mon avis, pour lutter contre ce fléau qui ternit l’image du sport, la nécessité de doter les stades de caméras de surveillance s’impose, en plus de l’interdiction d’accès aux stades aux mineurs non- accompagnés, ainsi que la sensibilisation des supporters aux dangers de la violence et ses conséquences.

Bref, la violence dans tous ses aspects est injustifiable et les malfaiteurs doivent être sévèrement punis pour servir d’exemple.

samedi 1 juin 2013

Expression écrite: La colère est-elle positive ou négative?

Sujet:
Maalam Abdesla cède à la colère au souk des bijoutiers et se dispute avec le dellal pour le corriger. 
Quelles raisons donnent naissance à la colère? Est-ce, à ton avis une émotion positive ou négative?

    La colère est une façon d'exprimer son mécontentement, son désaccord ou sa mauvaise humeur. Alors quelles sont les causes qui résident derrière cette émotion? Et de quoi peut-on la qualifier? Est-elle positive ou négative?
    En effet, plusieurs sont les raisons qui poussent l’être humain à manifester sa colère.Tout d'abord l'incompréhension; par exemple quand on est en plein discussion et qu'il y'a des divergences entre les interlocuteurs, la tension monte et devient insupportable, surtout si l'un d'eux veut imposer ses idées. Des fois la discussion engendre de vrais combats comme c'est le cas de plusieurs sessions parlementaires.
    Ensuite lorsqu'on se sent indigné, la maîtrise des émotions devient difficile ce qui donne naissance à des colères collectives.L'exemple qui me vient à l'esprit ici c'est celui de la dernière révolte des peuples arabes car leur misère et leur indignation étaient arrivées à un point de non retour. Or ces pays ne pouvaient jamais bénéficier d'une certaine liberté s'ils n'avaient pas agit de la sorte.
    Enfin, la cause qui attise la colère d'une manière plus directe et plus intense c'est l'escroquerie parce que la victime se sent indignée, méprisée et sous estimée par l’escroc. Alors quand quelqu'un sent qu'on trahit sa confiance, il devient hors de lui et agit avec passion comme l'a fait Maalem Abdeslam afin de corriger le dellal.
    Personnellement, malgré tout, je pense que la colère est une émotion négative, pour plusieurs raisons:
    En premier lieu, avec la colère on ne sait jamais où est ce qu'elle peut nous entraîner. En second lieu, il n'y a pas mieux que de recourir au dialogue et à la raison pour s'expliquer et trouver des arrangements. 
    Mais cette émotion n'est-elle pas justifiable voire nécessaire quand on est face à des ignorants qui ne comprennent que le langage de la violence?     

Les figures de styles dans la boîte à merveille

Les figures de styles dans "la boîte à merveilles": exercice 1
Identifiez la figure de style dans chaque phrase.
1. -« Elle me sortit du seau, me jeta dans un coin comme un paquet »
2. -« Je me levais de bonne heure pour aller au Msid, école Coranique située à deux pas de la maison »
3. -« Dans la Boîte à Merveilles il y avait (…): des boules de verre, des anneaux de cuivre, un minuscule cadenas sans clef, des clous à tête dorée, des encriers vides, des boutons décorés, des boutons sans décor. Il y en avait en matière transparente, en métal, en nacre »
4. -« Ma mémoire était une cire fraîche et les moindres événements s'y gravaient en images ineffaçables »
5. -« Toutes ces femmes parlaient fort, gesticulaient avec passion, poussaient des hurlements inexplicables et injustifiés »
6. -« Ma solitude ne date pas d’hier »
7. -« Le soir, il rentre le cœur gros et les yeux rougis »
8. -« Les lendemains de ces fêtes étaient des jours mornes, plus tristes et plus gris que les jours ordinaires »
9. -« Ma mère m'emporta à moitié mort à l'air frais sur l'estrade »
10. -« La Chouafa gémissait, se plaignait, conjurait, se desséchait dans des nuages d'encens et de benjoin »
11. -« Chacune des antagonistes, penchée hors de sa fenêtre, gesticulait dans le vide, crachait des injures que personne ne comprenait, s'arrachait les cheveux. Possédées du démon de la danse, elles faisaient d’étranges contorsions »
12. -« À la maison, elles faisaient trembler les murs en racontant les moindres futilités, tellement leurs cordes vocales étaient à toute épreuve ; elles devenaient, dans la rue, aphones et gentiment minaudières »
13. -« Le matin, débordante d'enthousiasme, elle ne manquait jamais, le soir, de trouver quelque motif de querelle ou de pleurs »
14. -« Je sanglotais à fendre l'âme »
15. -« Ma mère, se cachant le visage dans ses deux mains, poussa un long sanglot et se mit à pleurer à chaudes larmes »
16. -« C’était une tempête, un tremblement de terre, le déchaînement des forces obscures, l’écroulement du monde »
17. -« Toute la maison dormait encore »
18. -« On voyait naître le drame, on le voyait se développer, atteindre son paroxysme et finir dans les embrassades ou dans les larmes »
19. -« Mes oreilles étaient au supplice, mon cœur dans ma poitrine heurtait avec force les parois de sa cage. Les sanglots m'étouffèrent et j'écroulai aux pieds de ma mère, sans connaissance »
20. -« Son brasero entama timidement sa chanson »
Tableau des figures de style en désordre
a. Comparaison

b. Hyperbole

c. Comparaison

d. Métaphore

e. Gradation

f. Métaphore

g. Gradation
h. Litote

i. Périphrase

j. Énumération

k. Personnification

l. Hyperbole
m. Métonymie

n. Hyperbole

o. Gradation

p. Hyperbole et gradation
q. Métaphore et gradation

r. Métaphore, gradation et hyperbole

s. Antithèse et hyperbole

t. Antithèse




Ø Identifiez la ou les figures de style dans chaque phrase et complétez le tableau par la lettre correspondant à la figure de style :


Phrases
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
13
14
15
16
17
18
19
20
Figures






















Expression écrite: les dessins et les graffitis sur les murs des lycées...



Sujet :
Certains jeunes, écrivent, dessinent, font des graffitis… sur les murs des lycées, les portes des toilettes, ou encore sur les tables des classes… Approuves- tu leur comportement ? Justifie ta réponse à l’aide d’arguments précis. 

    Nombreux sont les moyens qui nous permettent d’extérioriser nos joies, nos malheurs et nos
 colères. De nos jours, les dessins ou les graffitis sur les murs des établissements, les tables des classes, ou encore les portes des toilettes sont devenus très courants et reflètent une nouvelle tendance des jeunes pour confirmer leur existence. Face à ce phénomène, une question s’impose : Ces jeunes, ont-ils le droit d’exprimer leurs pensées sur les murs des lieux publics ?

Certes, nous appartenons à une époque où la liberté d’expression est primordiale ; chacun a le droit de choisir le moyen le plus convenable pour communiquer ses réflexions. Mais ne dit-on pas que notre liberté s’arrête là où celle des autres commence ? Autrement dit, n’est-il pas illégal de s’exprimer ainsi sur les murs des lieux publics ?
      Personnellement, j’ai une objection sur l’utilisation de ces lieux pour des fins personnelles comme c’est le cas des murs des lycées par exemple et cela pour plusieurs raison. D’abord ces lieux doivent rester neutres et propres surtout que certain jeunes s’en servent pour pratiquer la dégradation pure et simple, ce qui est dommage pour l’image des graffeurs.

      Ensuite, on remarque que la plupart de ces graffitis illisibles sont démunis de toute valeur esthétique car ils comprennent plusieurs grossièretés et insultes, ce qui les dégrade et avec eux ces lieux aussi. Or même si nous sommes des jeunes nous devons nous comporter d’une manière plus raisonnable surtout que ces établissements sont le symbole du savoir et de la connaissance.
     Enfin, écrire n’importe quoi sur des murs qui représentent des façades visibles à tout le monde nuit à l’harmonie de l’environnement et enlaidit l’image d’un quartier et dégrade certains biens publics. Des fois nous nous trouvons face à un horrible tableau repoussant et dégradant alors que nous devons nous servir de l’art pour embellir et stimuler l’admiration.
     Pour conclure, je pense qu’on ne peut pas nier le côté artistique et symbolique de certains graffitis mais il faut créer des centres réservés pour cela afin d’épargner les biens publics.