vendredi 14 juin 2013

Examen Régional avec corrigé Gharb Chrarda 2011


TEXTE :

Mon père, rassasié, but une gorgée d’eau, s'essuya la bouche, tira à lui un coussin pour s'accouder et demanda : - Avec qui t'es-tu encore disputée?
La phrase a eut sur ma mère un effet magique .Elle cessa de pleurer, releva la tête et, avec une explosion de fureur, s'adressa à mon père :
- Mais avec la gueuse du premier étage, la femme du fabricant de charrues ! Cette dégoûtante créature a souillé mon linge propre avec ses guenilles qui sentent l'étable .Elle ne se lave jamais d’ordinaire, elle garde ses vêtements trois mois, mais pour provoquer une querelle, elle choisit le lundi, mon jour de lessive, pour sortir ses haillons. Tu connais ma patience, je cherche toujours à aplanir les difficultés, je ne me départis jamais de ma courtoisie coutumière ; je tiens cela de ma famille, sous sommes polis. Les gens qui nous provoquent par des paroles grossières perdent leur temps .Nous savons conserver notre calme et garder notre dignité. Il a fallu cette pouilleuse ...
La voix de Rahma troua la nuit.
- Pouilleuse ! Moi ! Entendez-vous, peuple des Musulmans ? La journée ne lui a pas suffi, les hommes sont maintenant dans la maison et pourront témoigner devant Dieu qui de nous deux a dépassé les limites des convenances.
Ce qui se passa après ne peut être décrit par des mots, Ce furent d'abord des cris aigus et prolongés, des vociférations, des sons sans suite et sans signification .Chacune des antagonistes, penchée hors de sa fenêtre, gesticulait dans le vide, crachait des injures que personne ne comprenait, s'arrachait les cheveux .Possédées du démon de la danse, elles faisaient d'étranges contorsions .Voisins et voisines sortirent de leurs chambres et mêlèrent leurs cris aux cris des deux furies. Les hommes, de leur voix graves, les exhortaient au calme, insistaient pour qu'elles maudissent solennellement Satan, mais ces sages conseils les excitaient davantage.
Le bruit devient intolérable. C'était une tempête, un tremblement de terre, le déchaînement des forces obscures, l'écroulement du monde.
Je n'en pouvais plus .Mes oreilles étaient au supplice, mon cœur dans ma poitrine heurtait avec force les parois de sa cage. Les sanglots m'étouffèrent et je m'écroulai aux pieds de ma mère, sans connaissance.      I.            ÉTUDE DE TEXTE : (10 points)

1)      Recopiez et complétez : (0,25x4)
Titre de l’œuvre
Genre de l’œuvre
Auteur
Un autre titre de ses œuvres
La boîte à merveilles
Roman autobiographique
Ahmed Sefrioui
Choisir un seul titre
-Le chapelet d’ambre
-La maison de servitude
-Le jardin des sortilèges

2)      Situez le passage par rapport à ce qui précède. (1 pt)
- Lalla Zoubida s’est disputée pendant la journée avec Rahma car cette dernière avait choisi de faire sa lessive ce jour-là alors que le lundi est d’habitude réservé à la mère du narrateur.
3)      « Avec qui t'es-tu encore disputée ? » D'après cette phrase, est-ce que Lalla Zoubida est :
a)      Tolérante.
b)     Querelleuse.
c)      Patiente. (1 pt)
b)      Querelleuse.
4)      Qu'est ce-qui a déclenché la nouvelle dispute des deux voisines ? (1 pt)
La voisine Rahma a entendu Lalla Zoubida la traiter de pouilleuse.
5)      Dans le texte, Lalla Zoubida ressent une fierté par rapport à sa voisine. Quelle est l'origine de cette fierté ? (1 pt)
- Sa courtoisie coutumière et la dignité qu’elle tient de sa famille.
6)      Relevez du texte quatre termes appartenant au champ lexical de l’insulte. (0,5x4)
- La gueuse, dégoûtante, pouilleuse, guenilles, haillons
7)      « C'était une tempête, un tremblement de terre, le déchaînement des forces obscures, l'écroulement du monde. » Dans cette phrase la gradation est :
a)      Croissante.
b)     Décroissante. (1 pt)
- La gradation est croissante
8)      Quel est l'effet recherché par l'utilisation de cette figure de style ? (1 pt)
- Montrer que le bruit de la dispute est devenu intolérable.
- Un effet d’exagération pour mettre en relief l’intensité du bruit.
9)      L'intervention des hommes a-t-elle réussi à faire revenir le calme à la maison ? Justifiez votre réponse à partir du texte. (0,5x2)
- Non, l'intervention des hommes n’a pas réussi à faire revenir le calme à la maison au contraire, les sages conseils des deux maris n’ont fait qu’exciter davantage les deux femmes.
- « …ces sages conseils les excitaient davantage ».
10)  Comment réagit l'enfant face à cette dispute ? (1 pt)
- L’enfant a perdu connaissance parce qu’il n’a pas pu supporter le bruit intolérable de la dispute.

 II.            PRODUCTION ÉCRITE : (10 points)

Il arrive que certains parents se disputent devant leurs enfants sans trop se soucier des conséquences de leurs actes.
À partir de votre expérience personnelle, rédigez un texte argumentatif où vous montrerez les effets de ces scènes de ménage sur l'éducation des enfants et les relations familiales.


Régional avec corrigé : Souss-MASSA 2011


Texte :
Je viens de faire mon testament.
À quoi bon ? Je suis condamné aux frais, et tout ce que j'ai y suffira à peine. La guillotine, c'est fort cher.
Je laisse une mère, je laisse une femme, je laisse un enfant.
Une petite fille de trois ans, douce, rose, frêle, avec de grands yeux noirs et de longs cheveux châtains.
Elle avait deux ans et un mois quand je l'ai vue pour la dernière fois.
Ainsi, après ma mort, trois femmes, sans fils, sans mari, sans père; trois orphelines de différente espèce; trois veuves du fait de la loi.
J'admets que je sois justement puni; ces innocentes, qu'ont-elles fait ? N'importe; on les déshonore, on les ruine. C'est la justice. Ce n'est pas que ma pauvre vieille mère m'inquiète; elle a soixante quatre ans, elle mourra du coup. Ou si elle va quelques jours encore, pourvu que jusqu'au dernier moment elle ait un peu de cendre chaude dans sa chaufferette, elle ne dira rien.
Ma femme ne m'inquiète pas non plus; elle est déjà d'une mauvaise santé et d'un esprit faible. Elle mourra aussi.
À moins qu'elle ne devienne folle. On dit que cela fait vivre; mais du moins, l'intelligence ne souffre pas; elle dort, elle est comme morte.
Mais ma fille, mon enfant, ma pauvre petite Marie, qui rit, qui joue, qui chante à cette heure et ne pense à rien, c'est celle-là qui me fait mal !


     I.            Compréhension : (10 points)
1)      Recopiez et complétez le tableau suivant : (0,5x3)
Titre de l'œuvre
Auteur
Personnage principal
Le dernier jour d’un condamné
Victor Hugo
Le condamné à mort
2)      Dans ce passage, le narrateur se trouve :
a)      au tribunal
b)      à Bicêtre
c)       à la Conciergerie
d)      à l’Hôtel de ville
Recopiez la bonne réponse. (0,5 pt)
b) à Bicêtre
3)      a) Pourquoi le narrateur a-t-il fait un testament ? (0,5 pt)
Car il sera exécuté. / Car il va être exécuté. / Car il sait qu’il va mourir bientôt. / Car son exécution approche….
b) À qui ce testament est-il destiné ? (0,5 pt)
À sa mère, sa femme et sa fille
4)      Répondez par « Vrai » ou « faux »
a)      La loi oblige le condamné à payer les frais de la guillotine. (0,5 pt)
b)      La femme du narrateur est malade physiquement et mentalement. (0,5 pt)
a)      La loi oblige le condamné à payer les frais de la guillotine : Vrai
b)      La femme du narrateur est malade physiquement et mentalement : Vrai
5)      Relevez dans le texte deux arguments contre la peine de mort. (0,5x2)
-La peine de mort laisse derrière elle des veuves et des orphelines.
-La peine de mort ruine et déshonore des innocentes.
6)      Le narrateur évoque sa fille :
a)      avec joie
b)      avec indifférence
c)       avec tendresse
Recopiez la bonne réponse. Justifiez-la. (0,5x2)
c)       avec tendresse
Justification : Les paroles du père sont pleines d’affection pour sa fille : « Mais ma fille, mon enfant, ma pauvre petite Marie, qui rit, qui joue, qui chante à cette heure et ne pense à rien, c'est celle-là qui me fait mal ! »
7)      Relevez dans le texte deux mots appartenant au champ lexical de la mort. (0,5x2)
Guillotine, orphelines, veuves
8)      La tonalité de ce texte est :
a)      comique
b)      pathétique
c)       tragique
Recopiez la bonne réponse. Justifiez-la. (0,5x2)
b)      pathétique
Justification : Ce texte suscite la pitié et la compassion du lecteur : le narrateur est dans une profonde détresse morale car sa mort ruinera et déshonorera sa famille.
9)      Quel sentiment éprouvez-vous pour le narrateur dans ce passage ? (1 pt)
J’éprouve un sentiment de pitié pour le narrateur car il va mourir et laisser une orpheline de trois ans et une veuve très malade.
10)   Pensez-vous, comme le narrateur, que la justice punit aussi bien le condamné que sa famille ? Justifiez votre réponse. (1 pt)
Je pense que le problème réside dans la peine de mort. La justice doit punir un coupable à des peines lourdes sans lui ôter la vie. Les conséquences seront ainsi moins graves sur sa famille.


  II.            Production écrite : (10 points)

«Les jeunes d’aujourd’hui manquent de respect aux adultes et pensent avoir toujours raison. »
Partagez-vous cette opinion ?
Développez votre point de vue en le justifiant à l’aide des arguments.

·         Critères d’évaluation du discours:5 points
-Conformité de la production à la consigne d’écriture.
-Cohérence de l’argumentation.
-Structure du texte (organisation et progression).
·         Critères d’évaluation de la langue : 5 points
-Vocabulaire (usage des termes précis et variés).
-Syntaxe (construction de phrases correctes).
-Ponctuation (usage d’une ponctuation adéquate).
-Orthographe d’usage et grammaticale.
-Conjugaison (emploi des temps).

Examen régional Chaouia-Ouardigha 2011


Texte :

Ma mère me calma :
- Je t'emmène prendre un bain, je te promets un orange et un œuf dur et tu trouves le moyen de braire comme un âne !
Toujours hoquetant, je répondis :
- Je ne veux pas aller en Enfer.
Elle leva les yeux au ciel et se tut, confondue par tant de niaiserie.
Je crois n'avoir jamais mis les pieds dans un bain maure depuis mon enfance. Une vague appréhension et un sentiment de malaise m'ont toujours empêché d'en franchir la porte. A bien réfléchir je n'aime pas les bains maures. La promiscuité, l'espèce d'impudeur et de laisser-aller que les gens se croient obligés d'affecter en de tels lieux m'en écartent. Même enfant, je sentais sur tout ce grouillement de corps humides, dans ce demi-jour inquiétant, une odeur de péché. Sentiment très vague, surtout à l'âge où je pouvais encore accompagner ma mère au bain maure, mais qui provoquait en moi un certain trouble.
Dès notre arrivée nous grimpâmes sur une vaste estrade couverte de nattes. Après avoir payé soixante quinze centimes à la caissière nous commençâmes notre déshabillage dans un tumulte de voix aiguës, un va-et-vient continu de femmes à moitié habillées, déballant de leurs énormes baluchons des caftans et des mansourias, des chemises et des pantalons, des haïks à glands de soie d'une éblouissante blancheur. Toutes ces femmes parlaient fort, gesticulaient avec passion, poussaient des hurlements inexplicables et injustifiés.
Je retirai mes vêtements et je restai tout bête, les mains sur le ventre, devant ma mère lancée dans une explication avec une amie de rencontre. Il y avait bien d'autres enfants, mais ils paraissaient à leur aise, couraient entre les cuisses humides, les mamelles pendantes, les montagnes de baluchons, fiers de montrer leurs ventres ballonnés et leurs fesses grises.
Je me sentais plus seul que jamais. J'étais de plus en plus persuadé que c'était bel et bien l'Enfer. Dans les salles chaudes, l'atmosphère de vapeur, les personnages de cauchemar qui s'y agitaient, la température, finirent par m'anéantir. Je m'assis dans un coin, tremblant de fièvre et de peur. Je me demandais ce que pouvaient bien faire toutes ces femmes qui tournoyaient partout, couraient dans tous les sens, traînant de grands seaux de bois débordants d'eau bouillante qui m'éclaboussait au passage. I.            Compréhension : (10 points)
1)       
Titre de l’œuvre
Auteur
Genre de roman
Époque des évènements
La boîte à merveilles
Ahmed Sefrioui
Roman autobiographique
20e siècle
-Remplissez le tableau ci-dessus en vous référant à l’œuvre d’où le texte est tiré. (0,25x4)
2)      D'après votre lecture de l’œuvre, quel métier (activité) exerce chacun de ces personnages ? (0,5x2)
-Abdallah, Lalla Kanza.
-Abdallah : épicier
-Lalla Kanza : voyante
3)      Dans le lieu où se trouvait le narrateur :

Vrai
Faux
a-    Les autres enfants étaient à l'aise.
Vrai

b-    Les femmes parlaient à voix basse.

Faux
c-    Le narrateur y est venu tout seul.

Faux
d-    Les femmes rangeaient leurs affaires dans des valises.

Faux
-Mettez une croix dans la case qui convient en vous référant au texte. (0,25x4)
4)      Quels sentiments le narrateur éprouve-t-il dans le dernier paragraphe du texte ? (se limiter à deux sentiments) (0,5x2)
-La solitude / le malaise / la peur / l’étouffement
5)      Dans ce même paragraphe (le dernier):
a)      À quoi le narrateur compare-t-il ce lieu ? (0,5)
-à l'Enfer
b)     Justifiez votre réponse en vous limitant à deux indices. (0,25x2)
- C’était bel et bien l'Enfer / les salles chaudes / l'atmosphère de vapeur / les personnages de cauchemar / la température.
6)      a)- Je ne veux pas aller en Enfer.
b) Dés notre arrivée, nous grimpâmes sur une vaste estrade couverte de nattes.
-Précisez le mode d'énonciation (le système énonciatif) utilisé dans chacun des deux énoncés ci-dessus. (0,5x2)
a)      -Le discours
b)      -Le récit
7)      Relevez dans le texte :
a)      quatre mots relatifs au champ lexical du « corps humain ». (0,25x4)
-Les pieds / les mains / le ventre / les cuisses / les mamelles / fesses
b)     une phrase comportant une comparaison. (1 pt)
- Je t'emmène prendre un bain, je te promets un orange et un œuf dur et tu trouves le moyen de braire comme un âne !
8)      À votre avis, le narrateur a-t-il gardé un bon souvenir du lieu où il était ?
Justifiez votre réponse. (1pt)
- Je trouve que le narrateur n’a pas gardé un bon souvenir du lieu où il était puisqu’il affirme lui-même qu’un sentiment de peur et de malaise est resté gravé dans sa mémoire.
9)      D'après votre lecture du passage, quelle idée vous faites-vous du narrateur ? (1 pt)
- Je pense que le narrateur est un enfant solitaire et sensible qui a des difficultés à s’adapter à des situations nouvelles.
 II.            Production écrite : (10 points)
Sujet:
De nos jours, les jeunes préfèrent quitter leur maison familiale après leur mariage, pour aller habiter ailleurs. Qu’en pensez-vous ?
Rédiger un texte dans lequel vous exprimez votre point de vue en l’illustrant par des exemples précis.





Examen régional e"t corrigé de Casa 2011




Texte 1 :
Je n'étais ni heureux ni malheureux. J'étais un enfant seul. Cela, je le savais. Point farouche de nature, j'ébauchai1 de timides amitiés avec les bambins de l'école coranique, mais leur durée fut brève. Nous habitions des univers différents. J'avais un penchant pour le rêve. Le monde me paraissait un domaine fabuleux2, une féerie3 grandiose où les sorcières entretenaient un commerce familier avec les puissances invisibles. Je désirais que l'invisible m'admît à participer à ses mystères. Mes petits camarades de l'école se contentaient du visible, surtout quand ce visible se concrétisait en sucreries d'un bleu céleste ou d'un rose du soleil couchant. Ils aimaient à grignoter, sucer, mordre à pleines dents. Ils aimaient aussi à jouer la bataille, se prendre à la gorge avec des airs d'assassins, pour imiter4 la voix de leur père, d'insulter pour imiter les voisins, commander pour imiter le maître d'école.
Moi je ne voulais rien imiter, je voulais connaître.

1-ébaucher : commencer.
2-fabuleux : extraordinaire, merveilleux.
3-féerie : un monde de fées.
4-imiter : chercher à produire ce qu’un autre fait.
-Prendre pour modèle, faire comme.

Texte 2 :
XVII
Oh ! si je m'évadais, comme je courrais à travers champs !
Non, il ne faudrait pas courir. Cela fait regarder et soupçonner. Au contraire, marcher lentement, tête levée, en chantant. Tâcher d'avoir quelque vieux sarrau1 bleu à dessins rouges. Cela déguise2 bien. Tous les maraîchers3 des environs en portent.
Je sais auprès d'Arcueil un fourré d'arbres à côté d'un marais, où, étant au collège, je venais avec mes camarades pêcher des grenouilles tous les jeudis. C'est là que je me cacherais jusqu'au soir.
La nuit tombée, je reprendrais ma course. J'irais à Vincennes. Non, la rivière m'empêcherait. J'irais à Arpajon. - II aurait mieux valu prendre du côté de
Saint-Germain, et aller au Havre, et m'embarquer pour l'Angleterre. -N'importe! j'arrive à Longjumeau. Un gendarme passe; il me demande mon passeport... Je suis perdu !
Ah ! malheureux rêveur, brise donc d'abord le mur épais de trois pieds qui t'emprisonne ! La mort ! la mort!
Quand je pense que je suis venu tout enfant, ici, à Bicêtre, voir le grand puits et les fous !

1-Sarrau : sorte de grande blouse.
3-maraîcher : personne qui cultive les légumes.
2-Déguiser : cacher sous des apparences trompeuses.
-Se déguiser : s’habiller de manière à ne pas être reconnu.






Lisez attentivement les deux textes et répondez aux questions suivantes :
                    I.            ÉTUDE DE TEXTE, 10 points :
1)      Recopiez et complétez le tableau suivant : (1,5 pt)


Nom de l’auteur
Titre de l’œuvre
Genre de l’œuvre
Texte 1
Ahmed Sefrioui
La boîte à merveilles

Roman autobiographique
Texte 2
Victor Hugo
Le dernier jour d’un condamné
Roman à thèse

2)      Le pronom « je », dans les deux textes, renvoie à deux personnes différentes.
Lesquelles ? (0,5 pt)
-« Je » dans le texte 1 renvoie à Sidi Mohammed.
-« Je » dans le texte 2 renvoie au condamné à mort.
Relisez le texte 1 et répondez aux questions suivantes :

3)      Relevez dans le texte deux indices qui distinguent le narrateur des autres garçons. (1 pt)
- Le narrateur aime l’invisible alors que les autres garçons aiment le visible.
- Le narrateur veut connaître alors que les autres garçons veulent imiter.
-(ou bien) L’amour de l’invisible et le désir de connaître.
4)      Le narrateur rejette les jeux des autres car :
a)      Il n’aime pas jouer.
b)     Il préfère rester avec sa famille.
c)      Il a son monde imaginaire.
Recopiez la bonne réponse. (1 pt)
c)      Il a son monde imaginaire.

5)      « Moi je ne voulais rien imiter, je voulais connaître ».
Dans cette phrase, le verbe « connaitre » a-t-il pour sens :
a)      Faire connaissance ?
b)     Inventer ?
c)      Savoir ?
Recopiez la bonne réponse. (1 pt)
b)      Inventer

Relisez le texte 2 et répondez aux questions suivantes :

6)      À quoi rêve le narrateur ? (1 pt)
-Il rêve à l’évasion.
7)      Va-t-il accomplir son rêve ? Quel risque court-il ? (1 pt)
-Non, il ne va pas accomplir son .rêve
-il risque d’être arrêté.
8)      a) Le narrateur évoque deux souvenirs d’enfance. Lesquels ?
Étant au collège, il venait avec ses camarades pêcher des grenouilles tous les jeudis dans un marais auprès d'Arcueil.
Étant enfant, il est venu à Bicêtre pour voir le grand puits et les fous.

Texte 1 et 2

9)      Les deux narrateurs (dans les deux textes) ont un point commun. Lequel ? (1 pt)
-Le rêve.
10)  Approuvez-vous le comportement du narrateur du texte 1 avec les autres enfants de son âge ? Justifiez votre réponse par un argument. (1 pt)
-Non, je n’approuve pas ce comportement car, en agissant ainsi, le narrateur accentue sa solitude et son isolement.

  II.            PRODUCTION ÉCRITE, 10 points :

Sujet :
Certaines personnes aiment rester seules ; d’autres, au contraire, aiment avoir de la compagnie (des ami(e)s…)
Et vous, que préférez-vous ?
Rédigez un texte dans lequel vous développez votre avis à l’aide d’arguments précis.

Dans votre écrit, vous devez :
ü  Respecter la consigne : traiter le sujet proposé. (1 pt)
ü  Organiser votre texte : introduction, développement et conclusion. (2 pts)
ü  Choisir des arguments précis. (2 pts)
ü  Faire attention à la correction de la langue : vocabulaire précis, orthographe et conjugaison correctes, ponctuation… (5 pts)