mercredi 22 mai 2013

Le Bourgeois gentilhomme: Résumé T.C


Le bourgeois gentilhomme : Résumé 


Étant un bourgeois, Monsieur Jourdain entend acquérir les manières des gens de qualité. Il 
décide de commander un nouvel habit plus conforme à sa nouvelle condition et se lance 
dans l'apprentissage des armes, de la danse, de la musique et de la philosophie, autant de 
choses qui lui paraissent indispensables à sa condition de gentilhomme.
Il courtise Dorimène, amenée sous son toit par son amant, un comte autoritaire, qui entend
bien profiter de la naïveté de Monsieur Jourdain et de Dorimène.
Sa femme et Nicole, sa servante, se moquent de lui, puis s'inquiètent de le voir aussi
extravagant, et tentent de le ramener à la réalité du prochain mariage de sa fille Lucile avec
Cléonte. Mais ce dernier n'étant pas gentilhomme, Monsieur Jourdain refuse cette union.
Cléonte décide alors d'entrer dans le jeu des rêves de noblesse de Monsieur Jourdain, et
avec l'aide de son valet Covielle, il se fait passer pour le fils du Grand Turc. Il obtient ainsi le
consentement de Monsieur Jourdain, qui se croit parvenu à la plus haute noblesse après
avoir été promu « Mamamouchi » lors d'une cérémonie turque burlesque organisée par les
complices de Covielle

samedi 18 mai 2013

Le bourgeois gentilhomme : suite des résumés


ACTE IV: 

Le festin tire à sa fin. M. Jourdain adresse à Dorimène de maladroits compliments quand
Mme Jourdain survient, indignée, qui dit leur fait à M. Jourdain, à Dorante et à Dorimène qui
veut sortir. Le ménage Jourdain continue à se disputer quand apparaît Covielle (déguisé en
Turc). Il annonce à M. Jourdain que le fils du Grand Turc (Cléonte également déguisé en
Turc) a vu Lucile, s'est épris d'elle et veut l'épouser. Covielle, en flattant les prétentions
nobiliaires de M. Jourdain, qui, élevé par son futur gendre à la dignité de « mamamouchi »,
obtient une réponse favorable aux espérances de Cléonte. Dorante, qui a accepté de favoriser l'intrigue, est présent. Cérémonie burlesque d'anoblissement du bourgeois (I, II, III,
IV et cérémonie turque).
ACTE V:

Mme Jourdain retrouve son mari affublé des insignes de sa nouvelle dignité, et le croit fou.
Arrivée de Dorante avec Dorimène qui lui offre de l'épouser. Cléonte et Covielle, en costume
turc, qui viennent pour le contrat, sont présentés à Dorimène et Dorante. M. Jourdain veut
imposer le fils du Grand Turc comme époux à Lucile qui accepte, en reconnaissant Cléonte
sous son déguisement. Même jeu de scène avec Mme Jourdain qui consent au mariage. En
attendant le contrat, nouvel intermède de chants et de danses : Ballet des nations avec six
entrées (I, III, V, VI).

Le bourgeois gentilhomme le résumé par acte

Le bourgeois gentilhomme

Résumé acte par acte

ACTE I
M. Jourdain, dont le père s'est enrichi en vendant du drap, a décidé de vivre en « homme de
qualité ». L'acte s'ouvre sur la conversation des maîtres de musique et de danse qui
discutent des mérites de leur art et jugent avec pitié le parvenu qui les paie. Entrée de M.
Jourdain qui montre immédiatement son ignorance et sa fatuité. Entrée du ballet qui forme
intermède pour passer au second acte (II).
ACTE II
Ayant donné son avis sur la musique, M. Jourdain commande un concert et un ballet pour un
dîner où il a prié des gens de qualité. Il prend une leçon de danse et de maintien. Arrivée du
maître d'armes et discussion véhémente entre les trois professeurs. Le maître de
philosophie qui survient est invité à arbitrer le conflit; mais il tourne les trois autres contre
lui. Bataille et sortie des combattants. Le maître de philosophie rentre. M. Jourdain désire
apprendre « tout ce qu'il pourra » Mais il renonce à la logique, à la morale, à la physique et
se décide pour l'orthographe. M. Jourdain reçoit son tailleur qui lui apporte un habit. Entrée
de ballet par les garçons tailleurs qui habillent M. Jourdain en cadence (I, III, IV, V).

jeudi 16 mai 2013

Préparation à l'examen n°4 Pour le 17 ET 18 Mai


Préparation à l’examen n° 4 (pour vendredi 17 /5/2013)
Texte 1 :
Brusquement, mon père me déposa à terre et disparut dans la foule. Son absence dura. Des cris s’élevèrent à l’autre bout du souk. Ils dominaient le tumulte, éclataient comme un orage. De grandes ondulations parcoururent cette mer humaine. Des explosions de colère fusaient ça et là, reprenaient quelques pas plus loin, se transformaient en tintamarre.
Texte 2 :
 Nous avons pris le fatal quai. Je commençais à ne plus voir, à ne plus entendre. Toutes ces voix, toutes ces têtes aux fenêtres, aux portes, aux grilles des boutiques, aux branches des lanternes ; ces spectateurs avides et cruels ; cette foule où tous me connaissent et où je ne connais personne ; cette route pavée et murée de visages humains... J'étais ivre, stupide, insensé. C'est une chose insupportable que le poids de tant de regards appuyés sur vous.
Je vacillais donc sur le banc, ne prêtant même plus d'attention au prêtre et au crucifix.
Dans le tumulte qui m'enveloppait, je ne distinguais plus les cris de pitié des cris de joie, les rires des plaintes, les voix du bruit ; tout cela était une rumeur qui résonnait dans ma tête comme dans un écho de cuivre.
Texte 3 :
                                                          ISMENE
 ( …) Ils sont des milliers et des milliers autour de nous, grouillant dans toutes les rues
de Thèbes. ( …) Ils nous hueront. Ils nous prendront avec leurs mille bars, leurs mille visages et leur unique regard. Ils nous cracheront à la figure. Et il faudra avancer dans leur haine sur la charrette avec leur odeur et leurs rires jusqu’au supplice. Et là, il y aura les gardes avec
leurs têtes d imbéciles, congestionnés sur leurs cols raides, leurs grosses mains lavées, leur regard de bœuf qu’on sent qu’on pourra toujours crier, essayer de leur faire comprendre, qu’ils vont comme des nègres et qu’ils feront tout ce qu’on leur a dit scrupuleusement, sans savoir si c’est bien ou mal… Et souffrir? Il faudra souffrir, sentir que la douleur monte, qu’elle est arrivée au point où l’on ne peut plus la supporter; qu’il faudrait quelle s’arrête, mais quelle continue pourtant et monte encore, comme une voix aiguë… Oh! Je ne peux pas, je ne peux pas…

Compréhension :
1 - A partir des trois extraits, complétez le tableau suivant après l’avoir recopié.


Extrait 1
Extrait 2
Extrait 3
Titre de l’œuvre



Nom de l’auteur



Genre



Situation d’énonciation



2- Situez les 3 passages dans leurs ouvres (1)
3- Quel est le thème commun aux trois textes ? Justifiez en relevant un indice de chaque extrait. (1)
4- Précisez pour chaque passage le sens le plus sollicité en vous référant aux textes. (1)
5- Identifiez les figures de style dans les énoncés soulignés et indiquez- en la fonction. (1)
6- Dans les textes 2 et 3 quelle est la visée de la description ? Pourquoi ? (1)
7- Déterminez la tonalité de chaque passage. (1)
8- Quel jugement semble porter chaque locuteur face aux réactions de la foule ? Justifiez votre réponse.
Expression écrite :
Il vous est arrivé d’agir par « devoir ». Dans quelles circonstances l’avez-vous fait et pourquoi ? Quel sentiment aviez-vous éprouvé ?





mardi 14 mai 2013

Préparation à l'examen 3



Texte 1 :                                            Préparation à l’examen 3
Ils disent que ce n’est rien, qu’on ne souffre pas, que c’est une fin de douce, que la mort de cette façon est bien simplifiée ?
   Eh ! Qu’est-ce donc que cette agonie de six semaines et ce râle de tout un jour ? Qu’est-ce cette échelle de tortures qui aboutit à l’échafaud ?
  Apparemment ce n’est pas là souffrir. Ne sont-ce pas les mêmes convulsions, que le sang s’épuise goutte à goutte, ou que l’intelligence s’éteigne pensée à pensée ?
  Et puis, on ne souffre pas, en sont-ils sûr ? Qui leur a dit ? Conte-t-on que jamais une tête coupée se soit dressée sanglante au bord du panier et qu’elle ait crié au peuple : Cela ne fait pas de mal !
  Y a-t-il des morts de leur façon qui soient venus les remercier et leur dire : C’est bien inventé.
Tenez-vous-en là. La mécanique est bonne.
  Est-ce Robespierre ? Est-ce Louis XVI ?...                                    
Non rien ! Moins qu’une minute, moins qu’une seconde, et la chose est faite. – Se sont-ils jamais mis, seulement en pensée, à la place de celui qui est là, au moment où le lourd tranchant qui tombe mord la chair, rompt les nerfs, brise les vertèbres… Mais quoi ! Une demi-seconde ! La douleur est escamotée… 
Horreur !
Texte 2 :
ANTIGONE : Je vais mourir tout à l’heure.
Le garde ne répond pas. Un silence. Il fait les cents pas. Au bout d’un moment, il reprend.
LE GARDE : D’un autre côté, on a plus de considération pour le garde que pour le sergent de l’active. La garde, c’est un soldat, mais c’est presque un fonctionnaire.
ANTIGONE : Tu crois qu’on a mal pour mourir ?
LE GARDE : Je ne peux pas vous dire. Pendant la guerre, ceux qui étaient touchés au ventre, ils avaient mal. Moi, je n’ai pas été blessé. Et, d’un sens, ça m’a nui pour l’avancement.
ANTIGONE : Je ne sais pas. Je crois que j’ai entendu dire que pour ne pas souiller la ville de votre sang, ils allaient vous murer dans un trou.
LE GARDE : Oui, d’abord.
Un silence. Le garde se fait une chique.
ANTIGONE : O tombeau ! O lit nuptial ! O ma demeure souterraine !...  (Elle est toute petite au milieu de la grande pièce nue. On dirait qu’elle a un peu froid. Elle s’entoure de ses bras. Elle murmure.) Toute seule…
LE GARDE, qui a fini sa chique. : Aux cavernes de Hadès, aux portes de la ville. En plein de soleil. Une drôle de corvée encore pour ceux qui seront de faction. Il avait d’abord été question d’y mettre l’armée. Mais, au dernières nouvelles, il paraît que c’est encore la garde qui fournira les piquets. Elle a bon dos, la garde ! Etonnez-vous après qu’il existe une jalousie entre le garde et le sergent d’active…
ANTIGONE, murmure, soudain lasse. : Deux bêtes…
LE GARDE : Quoi, deux bêtes ?
ANTIGONE : Des bêtes se serraient l’une contre l’autre pour se faire chaud. Je suis toute seul.
COMPREHENSION :
1/ complète : 

Texte 1
Texte 2
Titre de l’œuvre et auteur


Genre


Une autre de ses œuvres
Courant littéraire


2/ Situe chaque passage dans son œuvre.
3/ Les deux condamnés éprouvent le même sentiment dans les textes. Précise-le en justifiant des textes.
4/a) « Ils allaient vous murer dans un trou » veut dire :
-        Ils allaient construire un mur autour de votre tombe.
-        Ils allaient accrocher votre tête au-dessus d’un mur de la ville.
-        Ils allaient vous jeter vivante dans un trou.                                                                                    b) « Cette échelle de tortures qui aboutit à l’échafaud » veut dire :
- Une échelle construite au pied de l’échafaud.
- Une souffrance croissante jusqu’à la mort.
- Un échafaud qui monte en échelle.
(Choisis la bonne explication de chaque phrase entre guillemets)
5/ Que remplace le pronom « ils » dans chacune des phrases ci-dessous ?
a)     « Ils disent que ce n’est rien. »
b)     « Comment vont-ils me faire mourir ? »
6/ Chaque énoncé souligné dans les textes croise deux figures de style, relève-les.
7/ Complète ce tableau avec des mots ou expressions relatifs aux thèmes indiqués :
Thème
Texte 1
Texte 2
La souffrance


La mort


8/ Malgré la grande souffrance des deux condamnés leur situation a un coté comique (ou ironique) explique cela à partir des deux textes. 
9/ Que penses-tu du moyen choisi pour exécuter Antigone ?
10/ Les partisans de la peine de mort avancent que la guillotine est une machine qui escamote la douleur. Ont-ils raison, à ton avis.
Production écrite (10 Pt)
« Je n’ai jamais connu l’école ; l’ignorance m’a conduit en prison », déclare un jeune prisonnier à un journaliste.
Rédigez un article d’une vingtaine de lignes, destiné au journal de votre lycée, dans lequel vous essaierez de convaincre les jeunes de votre âge de l’importance du rôle social de l’école.

dimanche 12 mai 2013


Préparation à l’examen régional (2)

Texte 1 :

   Nous avons pris le fatal quai. Je commençais à ne plus voir, à ne plus entendre. Toutes ces voix, toutes ces têtes aux fenêtres, aux portes, aux grilles des boutiques, aux branches des lanternes ; ces spectateurs avides et cruels ; cette foule où tous me connaissent et où je ne connais personne ; cette route pavée et murée de visages humains... J'étais ivre, stupide, insensé. C'est une chose insupportable que le poids de tant de regards appuyés sur vous.
   Je vacillais donc sur le banc, ne prêtant même plus d'attention au prêtre et au crucifix.
   Dans le tumulte qui m'enveloppait, je ne distinguais plus les cris de pitié des cris de joie, les rires des plaintes, les voix du bruit ; tout cela était une rumeur qui résonnait dans ma tête comme dans un écho de cuivre.

Texte 2 :

Antigone entre dans la pièce, poussée par les gardes qui s’arc-boutent contre la porte, derrière laquelle on devine la foule hurlante.
Le garde
Chef, ils envahissent le palais !
Antigone
Créon, je ne veux plus voir leurs visages, je ne veux plus entendre leurs cris, je ne veux plus voir personne ! Tu as ma mort maintenant, c’est assez.
Fais que je ne voie plus personne jusqu’à ce que ce soit fini.
Créon, sort en criant aux gardes.
La garde aux portes ! Qu’on vide le palais ! Reste seule avec le premier garde.

Compréhension :

1) Complète le tableau suivant :(1Pt)


Texte 1
Texte 2
Titre de l’œuvre


Auteur


Genre


Siècle



2)     Situe chaque texte dans son œuvre.(1Pt)
3)     Complète le tableau suivant : (1 pt)


Texte 1
Texte 2
Personnage principal


Lieu où il se trouve


Crime commis


Manière d’exécution



4) Comment réagit la foule dans chaque texte ? A-t-elle le même effet sur les deux personnages ? Justifie des textes. (0,5 +0,5)
5)
A- « Le fatal quai » pour le condamné c’est :
-        Le quai qui le conduit vers Bicêtre ?
-        Le quai qui sépare Bicêtre de la conciergerie ?
-        Le quai qui longe le pont-au –change qui conduit à la place de Grève ?(0,5)
B- Pourquoi le qualifie- t-il de « fatal » ?(0,5)
6) « fais que je ne voie plus personne jusqu’à ce que ce soit fini. » Antigone veut dire :
- Jusqu’à ce que le conseil de guerre décide de mon sort ?
- Jusqu’à ce que je sois morte ?
- Jusqu’à ce que je quitte Thèbes comme mon père. (0,5)
B) Pourquoi Antigone ne veut-elle plus voir personne ? (0,5)
7) Relève des textes quatre mots relatifs au champ lexical du bruit. (1Pt)
8) Quelle est la figure de style contenue dans chaque phrase soulignée ? (1Pt)
9) La foule assiste aux exécutions des condamnés comme à une fête. Qu’en penses-tu ? (1Pt)
10) Quel rôle cette dimension spectaculaire de la condamnation à mort joue-t-elle dans la lutte contre cette peine, à ton avis ? (1Pt)

Production écrite :(10 Pts)

Sujet :
Les trois œuvres au programme accordent une importance particulière à la famille. Est-elle, à ton avis, un lieu d’entente ou de conflit ?

mardi 7 mai 2013

T.C Module IV lE bourgeois gentilhomme



Module IV                        Le Bourgeois gentilhomme 

Lecture méthodique :                Support : Acte II, scène 1, 2, 3, 4

Axe de lecture :

Le comique chez Molière ;

Le début de l’acte II Met en scène un conflit qui dégénère en bagarre entre les maîtres de musique, de danse, d’armes et de philosophie. En effet chacun considère que sa profession est la meilleure. Dans ces scènes, le comique le comique apparaît de différentes manières :
I-               Le comique de gestes :

L’attitude maladroite  de Monsieur Jourdain, la bagarre entre les professeurs, les chutes, les coups, les grimaces, les mimiques, la violence des rapports qui apparaît à travers l’utilisation des phrases nominales et exclamatives.
II-            Le comique de caractère :

 L’obsession de Monsieur Jourdain qui veut à tout prix se faire passer pour un noble ; l’orgueil et l’hypocrisie des maîtres ; le caractère prétentieux du maître de philosophie ; le narcissisme et l’exhibitionnisme de Monsieur Jourdain.
III-            Le comique de situation :

L’incapacité de monsieur Jourdain de contrôler et de calmer ses professeurs, la contradiction entre la sagesse qu’enseigne le professeur de philosophie et son attitude colérique, les adultes qui se battent comme des enfants, Monsieur Jourdain qui insulte son tailleur alors que celui-ci est derrière lui.
IV-          Le comique de mots :

Le langage enfantin et inapproprié : « ces gens-là se trémoussent bien » ; « qui sont-elles, ces trois opérations de l’esprit ? » ; la flatterie hypocrite du maître de musique : « voilà qui est le mieux du monde » ; « vous faîtes des merveilles » ; l’enseignement par le philosophe de la différence entre la prose et les vers, la répétition des voyelles.